l'invasion continue :-)

l'invasion continue :-)
et ben ouais encore un autre!!!
mais là c'est mon mien à moi que je fais personnellement moi-même
j'espère juste que ça vous plaira

biz


ma première fic

# Posté le mercredi 13 juin 2007 04:12

Modifié le vendredi 22 février 2008 06:03

on est reparti!

on est reparti!
allez c'est parti ! j'vous met de quoi lire
et comme je suis vachement sympa XD je vous met ce soir et l'OS et la suite de la fic
c'est ti pas super ça!

on commence par l'OS!!



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Le Métro


TUT! TUT! TUT!
J'éclatais d'un coup de poing cette saloperie de réveil à la con qui osait me réveiller à 6h30.
Je me repelotonnais dans ma couette avec délice quand j'entendis un fort et strident:
- Biiiill! J'espère que t'es debout!
Ma mère et sa délicatesse légendaire. Je ferais mieux de me lever sinon c'est elle qui va venir me foutre en bas du lit et quand elle fait ça c'est pas franchement tout en douceur. C'est plutôt genre arrachage de couette et tu te les gèles à mort et ouvrage intempestif de volets avec soleil en pleine face qui t'explose la pupille et te rend à moitié aveugle.
- Oublies pas de préparer ton sac. Ce week-end tu dors chez ton père.
Ah ben en voilà une motivation pour me lever! Ni une ni deux je sautais en bas de mon lit en fredonnant et m'enfermais dans la salle de bain après avoir préparé mes fringues.
Après avoir mis la musique à fond, ce que je pouvais me permettre vu que la maison était plutôt isolée, je me glissais sous la douche. L'eau brûlante achevait de me réveiller totalement et je m'emparais du gel douche.
Noix de coco. Sa senteur preferée.
J'aurais donné n'importe quoi pour qu'il soit avec moi à cet instant. Pour qu'il fasse courir ses mains expertes sur mon corps.
Je fermais les yeux et laissais aller mon imagination pendant quelques instants. Juste quelques minutes, je ne devais pas me mettre en retard.
Après 10 jours de séparation, j'allais le revoir.
Et ce soir les petits fantasmes de mon imaginaire prendraient corps. Si, bien sûr, papa n'était pas là. J'adorais mon père mais là j'espérais vraiment qu'il aurait du boulot en retard ou un rencard avec sa copine.
- Bill il est 7h. Tu devrais déjà être en bas.
- J'arrive m'man.

Je m'habillais, me maquillais soigneusement et me lissais les cheveux. Il adorait ça.
Puis je descendis dans la cuisine prendre mon petit déjeuner déjà préparé par les soins de ma petite maman, à qui je faisais une énorme bise, avant de m'asseoir en face d'elle.
- Pour qui tu t'es fait beau comme ça mon coeur?
- Oh heu......pour personne. J'suis toujours beau nan?
dis-je avec un clin d'oeil.
- Bien sûr puisque tu es mon fils.
Je rigolais avant de manger goulûment mon p'tit déj.
- Bon il est 7h30 Bill. On y va.
- Je vais me brosser les dents, j'arrive.
- Je t'attends dans la voiture.
- Ok.

Je la rejoignis 10 minutes plus tard, balança mes sacs sur la banquette arrière et monta.
- T'as rien oublié?
- Nan.

Ma mère démarra et me conduisit jusqu'au lycée où mon premier cours commençait à 8h.
Elle s'arrêta non loin de l'entrée, je lui fis une bise sur la joue et ouvris la portière lorsqu'elle m'interpella.
- Attends mon coeur.
Ca m'aurait étonné.
- Tu diras à Tom que si ce soir il ne m'appelle pas, je débarque et je lui fais manger ses dreads à ce fils ingrat. Ok? Il m'avait dit qu'il m'appelerait hier dès son retour et rien. 10 jours qu'il a pas vu sa mère alors c'est quand même pas trop lui demander de me passer un p'tit coup de fil nan? Il va voir sa tronche la prochaine fois qu'il va venir à la maison....
- Maman il rentre seulement ce matin.
- Ah euh....... ben dis lui qu'il m'appelle quand même.
- C'est bon je passerai le message.
- Merci mon coeur. Allez files.

J'avais un pied dehors quand.....
- Hey!
Je me retournais vers elle et la vis qui se tapotait la joue du bout de l'index.
Je souris et m'approcha d'elle. Je la pris par le cou et colla fort ma bouche sur sa joue pendant plusieurs secondes avant de la décoller avec un bruit de succion retentissant. Elle me prit alors par le menton et m'embrassa à son tour.
- Je t'aime mon coeur.
- Moi aussi maman.
- Allez dépêches-toi si tu veux pas être en retard.
- A lundi.
- A lundi mon chéri.

Je descendis, récupéra mes sacs et me dirigea vers l'entrée du lycée après lui avoir fait un petit signe de la main.
C'était reparti pour une nouvelle journée de cours. Quelle horreur!
Mais la perspective du week-end qui arrivait m'aurait permis de supporter n'importe quoi. Même l'heure de philo qui me tendait sournoisement les bras. Y'a pas idée de coller le cours de philo à 8h en fin de semaine! En fait y'a pas idée de coller de la philo tout court!

Cette première heure passa à une vitesse horriblement lente, Kant et autres me plongeant dans un état de somnolence absolument indescriptible.
Quand la cloche sonna la fin, je poussais un soupir de soulagement tellement énorme que le prof me fusilla du regard mais comme j'aurais jamais crû ça possible. Il aurait eu des revolvers à la place des yeux que ma cervelle aurait repeint les murs de la salle.
Les cours de maths et sciences passèrent tout aussi lentement et c'est avec soulagement que je vis arriver la pause de midi. Plus que quelques heures à me faire torturer le cerveau par ces profs débiles. Et surtout plus que quelques heures avant de le retrouver.
J'avais trouvé ces 10 jours horriblement long. 10 jours que je n'avais pas entendu sa voix, vu son visage, senti son odeur, touché sa peau. 10 jours loin de ses bras. Loin de lui.
Et si je l'appelais juste quelques minutes. Juste pour entendre le son de sa voix. Il devait être rentré à l'heure qu'il est.
Je sortis mon portable de ma poche et remarqua un appel en absence de papa. J'écoutais donc mon répondeur.
Et merde! Papa ne pouvait pas venir me chercher. Je devais prendre le métro. Et je detestais le prendre seul.
Je soupirais.
C'est alors que je sentis une main sur mon épaule.
- Alors beau gosse on a des soucis?
Je me retournais en souriant vers Cécilia. Ma meilleure amie. Presque une soeur pour moi. On se connaissait depuis toujours, nos mères étant les meilleures amies du monde depuis leurs 15 ans.
Je savais tout d'elle et elle savait tout de moi. Je lui confiais absolument tout, elle était toujours là pour moi quelque soit l'heure et pour n'importe quoi. Et depuis toujours.
Déjà quand on avait à peine 5 ans et que mes parents ont divorcé. Tom était parti vivre chez papa et je le réclamais en pleurant chaque jour. Cécilia est venue un matin avec son vélo et m'a dit qu'elle me le donnait pour que je puisse aller chercher Tom et le ramener avec moi à la maison.
C'est donc naturellement vers elle que je me suis tourné quand j'ai commencé à ressentir un peu plus que de l'amour fraternel pour Tom. J'avais eu un peu peur de sa réaction mais, comme d'habitude elle s'était montrée géniale. Par contre j'ai eu droit au savon de ma vie quand je lui ai avoué que j'avais eu peur qu'elle réagisse mal. C'est là qu'elle m'a dit que quoi que je fasse, j'aurais toujours son soutien parce qu'elle m'aimait et que ça ça changerai jamais.
C'est pour ça qu'elle est la seule personne au courant de notre relation à Tom et moi.
Elle me fit un petit bisou sur les lèvres, s'asseya à même le sol et me fit signe de la rejoindre. Je m'installais entre ses jambes, mon dos contre sa poitrine et elle m'entoura de ses bras avant de poser son menton sur mon épaule. Nous avons toujours été très tactiles entre nous mais sans la moindre ambiguité. Comme elle le disait si bien elle était mon féminin et j'étais son masculin.
- Racontes.
- Mon père peut pas venir me chercher ce soir. Je dois prendre le métro et j'aime pas ça.
- Ah merde j'ai un exam' d'arts plastiques. Fais chier. J'aurai séché les cours pour t'accompagner sinon.
- T'es folle ou quoi! Tu te serais retrouvée à plus de deux heures de chez toi.
- Attends même pas peur moi. J'peux peut-être me faire passer pour malade remarque. Je simule une quinte de toux à cracher mes poumons ou un bon mal de ventre. J'peux faire mine d'être sur le point de gerber aussi. Et j'me fais excuser et j't'accompagnes jusque chez ton père.
- T'es gentille ma puce mais c'est un exam'. Tu peux pas le zapper comme ça juste pour moi.
- Ben si.
- Nan. T'inquiètes ça va aller. Après tout, plein de personnes prennent le métro tous les jours et ils leur arrivent rien.
- Mouais.
- Merci de me rassurer, ça fait toujours plaisir.
- De toute façon les conneries là c'est toujours blindé de monde alors il peut rien se passer. A part te faire tripoter par une nympho en manque ou un vieux dégueulasse.
- Yerk!
- Fais gaffe à tes petites fesses.
- T'inquiètes, mes fesses et moi-même seront très prudents.
- Tu me SMS dès que t'arrives chez ton père hein?
- Mais oui.
- Ok. Bon on va manger un morceau ma poule. Je commence à avoir la dalle.
- Ouais moi aussi.
- Un p'tit mexicain? C'est ma tournée.
- Ok.

Nous nous levâmes et nous dirigeâmes vers la sortie du lycée main dans la main.
- Alors, me dit-elle tout en marchant, Tom est rentré d'Angleterre?
- Normalement il rentrait ce matin.
- Ouh! J'en connais un qu'aura du mal à marcher demain matin.
- Cec'!
- Fais pas ton choqué Billou. 10 jours d'abstinence! C'est votre literie qui va morfler. Et ton....
- Ah arrêtes tais-toi!
criais-je en me bouchant les oreilles comme un gamin.
Je la vis partir dans un fou rire.
- Toi c'est toujours tout en finesse.
- Oui. En tout cas, si tu as besoin d'aide pour venir à bout de ton fauve en rut ce sera avec plaisir.
- Ca ira. Mais merci de ta générosité.
- Les amis c'est fait pour ça.

Nous arrivâmes devant le resto et Cécilia m'ouvrit la porte en faisant une courbette.
- Après vous beauté fatale.
Je pouffais et rentrais à l'intérieur mais, au moment ou je passais devant elle, elle me gratifia d'une tape sur les fesses.
- Hey!
- Je t'avais dit de faire gaffe à ton p'tit cul,
dit-elle en souriant.
Nous nous goifrâmes de bouffe tex-mex, mais j'y allais quand même mollo sur les épices il s'agissait pas de bousiller ma soirée à l'avance, en discutant de tout et de rien.
Puis nous rentrâmes au lycée pour nous affaler sur un banc, ma tête sur ses genoux, profitant des dernières minutes que nous avions à passer ensemble.
N'étant pas dans la même section, nous n'avions aucun cours en commun.
Elle tortillait une de mes mèches lorsque je me rendis compte que je n'avais pas appelé Tom.
- Tu peux me passer mon portable dans mon sac. Faut que j'appelles Tom.
- Bill s'il te plaît ça sonne dans 5 minutes et on se revoit plus jusqu'à lundi matin après. J'adore ton frère mais ces 5 minutes elles sont à moi. Et puis j'te connais, 5 minutes c'est bien trop peu pour vous deux, si tu l'appelles t'auras un mal fou à raccrocher. Si bien sûr tu tombes pas sur sa messagerie ce qui est une possibilité et alors là tu vas cafarder tout l'aprèm en te demandant pourquoi il a pas allumé son portable. Et puis, vous allez vous revoir dans quelques heures après 10 jours de séparation alors tu peux résister encore un peu. Rappelles-toi que plus c'est long plus c'est bon. Et j'crois que cette fois-ci va être incroyablement bonne si tu vois ce que je veux dire.
- J'vois toujours ce que tu veux dire.
- Oui je sais.

Nous entendîmes alors cette foutue sonnerie, signe du retour en enfer.
Nous nous levâmes à regret.
- Bon, je vais aller digérer en cours de latin. Et après 4h d'exam'. Beurk caca boudin.
- Pourquoi caca? T'adores le dessin.
- Ouais mais pas la tronche de raie de la prof. Et là je vais l'avoir devant le nez pendant 4 longues heures!
- Je compatis.
- Merci. Bon ma poule bonne bourre.....
- CEC'!
- Roh tu sais bien que j'déconnes mon Billou d'amour. Allez amusez-vous bien. De toute manière lundi matin tu me racontes.
- Comme d'habitude ma puce.
- Ouais......Bon cette fois-ci j'y vais. A lundi mon Billou.
- A lundi ma p'tite puce.

Nous nous fîmes notre habituel petit bisou sur les lèvres et elle s'eloigna de moi en me faisant un p'tit clin d'oeil.
C'est tout souriant que je me dirigeais vers ma salle de cours pour y passer les deux dernières heures de cours avant d'aller enfin retrouver mon frère et amant.

Enfin la délivrance! Je remballais mes bouquins en quatrième vitesse et me précipitais hors de la salle.
Je franchissais la grande porte d'entrée quand je le vis. Nonchalament adossé à la barrière, sur le trottoir en face des grilles d'entrée.
Je m'approchais doucement, mon rythme cardiaque s'était emballé d'un coup.
Il avait la tête baissé et la visière de sa casquette masquait la moitié de son visage. Je ne pouvais voir que sa bouche. A laquelle il porta une cigarette presque entièrement consumée.
Je detestais la clope mais j'étais forcé d'admettre qu'il était foutrement sexy quand il fumait.
Immobile devant les grilles, je l'observais: sa main amenant la cigarette à son visage, sa bouche se refermant sur le filtre, ses joues se creusant légèrement quand il tirait sur la clope et les volutes de fumée s'échappant de ses lèvres entrouvertes.
Il jeta alors son mégot par terre et releva la tête. Il me regarda avec son petit sourire en coin qui me faisait fondre à chaque fois.
Je luttais intérieurement pour ne pas lui sauter dans les bras.
Il s'approcha et me murmura un petit "salut" avant de me prendre un de mes sacs. Je me mordais la lèvre pour empêcher un sourire béat de s'installer sur mon visage. J'avais hâte que l'on se retrouve enfin seuls pour laisser éclater ma joie.......et pour lui sauter dessus.
Je me contentais donc d'engager normalement la conversation tout en marchant à ses côtés, le temps que l'on s'éloigne un peu de la foule aux abords du lycée.
- Qu'est ce que tu fais là?
- Papa m'a dit qu'il ne pourrait pas venir te chercher. Et c'était hors de question de te laisser prendre seul le métro.

Tiens, en parlant de ça, fallait que je prévienne Cécilia. Je lui envoyais donc un texto pour la prévenir que Tom était venu me chercher. Elle me répondit immédiatement, à ma plus grande surprise. Elle était en plein examen et elle répondait à ses textos! Cette fille était vraiment folle.
Je regardais sa réponse et me mit à rigoler.
- Quoi? me demanda Tom.
- C'est Cécilia qui répond à mon SMS. Je lui ai dit que t'étais avec moi parce qu'elle s'inquiétait de me savoir dans le métro tout seul.
- Et qu'est ce qu'elle t'a répondu pour que tu te marres comme ça.
- Attends j'te lis: " Essayez quand même de vous retenir jusqu'à chez vous mes p'tits pervers. Bisous."

Je me remis à rigoler quand je sentis Tom qui me tirait par le bras. Il m'entraina dans une ruelle à l'écart et me plaqua contre le mur en béton.
- Tu pourras lui dire que j'ai pas pu. Putain Bill tu m'as trop manqué.
Il se colla alors à moi et, aggripant ma nuque d'une main, plaqua ma bouche contre la sienne. Il n'eut pas besoin de quémander l'accés, j'ouvris immédiatement mes lèvres et accueillis sa langue qui vint aussitôt caresser la mienne.
Je sentis soudain mes jambes se dérober et je m'accrochais à son cou alors que son bras libre enserra ma taille. Ce baiser avait déclenché en moi une fulgurante vague de plaisir à laquelle je ne m'attendais pas.
Le baiser s'intensifia de plus en plus. De doux et sensuel, il devint impatient et sauvage.
Il se prolongea encore et encore. Nous ne le cassâmes qu'à bout de souffle tous les deux.
Tom me regarda tout en passant une main dans mes cheveux.
- J'ai failli devenir complétement dingue loin de toi.........Je t'aime bébé.
- Moi aussi mon ange.

Il me déposa un chaste baiser sur les lèvres avant de s'écarter de moi.
- On y va? J'ai hâte de rentrer pour qu'on soit enfin tous les deux.
- Papa ne sera pas là?
- Non il a un dossier hyper important à boucler, il va passer la nuit au bureau. La maison sera à nous.

Il s'approcha de mon oreille et me murmura:
- Et je te veux dans chacune des pièces.
J'en frissonnais de plaisir.
Mais qu'est ce qu'on foutait encore dans cette ruelle? Je lui saisis la main et l'entraina hors de la ruelle en courant presque jusqu'à la station de métro.
Nous arrivâmes pile au moment de prendre la rame. Nous avions 20 minutes de trajet.
Il y avait déjà pas mal de monde, nous trouvâmes donc un coin où nous poser moi adossé contre la paroi et Tom en face de moi.
Il était si près, je pouvais respirer l'odeur de sa peau. Je fermais les yeux et me laissait envahir par ce parfum entêtant, affolant déjà mes sens.
Le métro s'arrêta et une foule compacte pénétra alors, forçant chacun à se serrer encore davantage. Il n'y avait plus le moindre espace libre, nous étions tous pratiquement les uns sur les autres.
Tom était complétement collé contre moi. L'atmosphère devint tout à coup plutôt excitante.
Mû par un désir et une envie que j'arrivais de moins en moins à réprimer, je glissais subrepticement une main sous son T-shirt. Son regard se posa aussitôt sur moi et j'haussais un sourcil.
Mes doigts caressèrent alors doucement ses abdos avant de venir jouer avec l'elastique de son boxer.
Il se pencha vers moi et dit tout bas:
- Bill à quoi tu joues?
- Qui ça moi?
dis-je innocemment en ouvrant grand les yeux.
- Arrêtes s'il te plaît.
- Pas envie.

Je glissais alors d'un coup ma main dans son boxer pour la poser sur sa virilité. Je le vis serrer les lèvres pour étouffer un cri.
Je plantais mon regard dans le sien et, tout en me mordant la lèvre, commençait à caresser sa virilité, la sentant durcir progressivement sous mes doigts.
- Bill s'il te plaît. J'suis sûr que tout le monde nous regarde.
- Personne ne fait attention à personne. Et tes fringues sont si larges qu'elles cachent tout. Même ça.

Et disant cela, je refermais mes doigts autour de son sexe en érection et y appliqua un premier va et vient. Il se laissa tomber en avant, appuyant ses paumes contre la paroi en se mordant la lèvre avec violence.
Je continuais mes mouvements le long de son membre. Sa respiration s'accelerait de plus en plus. Sa bouche entrouverte, il cherchait son air en essayant de rester le plus discret possible.
J'accelerais et il se mordit le poing en fermant les yeux. Son front commença à se pailleter de sueur et je soufflais amoureusement sur son visage pour le rafraîchir avant de retirer ma main de son pantalon.
Je jetais un rapide coup d'oeil de part et d'autre. Personne ne faisait attention à nous.
- Putain Bill je............oh mein gott!
Il prononça ses derniers mots dans un souffle. Pendant qu'il parlait, je m'étais laissé glisser pour finir accroupi devant sa braguette et je venais d'ouvrir sa fermeture éclair.
Les pans de sa large veste ouverte me cachaient parfaitement, me laissant tout loisir d'assouvir mes envies.
Je passais mes doigts à travers la fermeture ouverte pour descendre légèrement son boxer et libérer son sexe gonflé.
Je le saisis délicatement à sa base et donna un petit coup de langue au sommet. J'entendis une plainte étouffée dans sa bouche qu'il s'efforçait de maintenir close.
Je léchais encore le bout de son sexe puis entreprit de faire lentement le tour de son gland du bout de ma langue, m'attardant sur le frein que je titillais de rapides coups de langue avant de descendre le long de sa hampe pour remonter tout aussi lentement en faisant rouler ma bille de métal sur sa peau sensible.
Il respirait fort par le nez et avait de plus en plus de mal à dissimuler ses gémissements. Je fis remonter ma main libre vers son visage baissé et posa mes doigts sur sa bouche pour le faire taire.
J'englobais tout entier son gland et le suçota tout en allant et venant avec ma main. De mon autre main, je caressais sa bouche et il pinçait doucement la pulpe de mes doigts entre ses lèvres.
Mais quand je le pris complétement en bouche, faisant glisser son membre dans ma gorge, il s'empara de mon index et mon majeur et les mordit pour s'empêcher de crier.
Je faisais allait et venir mes lèvres le long de son sexe, accompagnant le mouvement de la main. Je le suçais avec ferveur, comme s'il s'agissait de la plus gourmande des friandises, allant jusqu'à enfoncer la totalité de sa verge au fond de ma gorge.
Tom s'excitait sur mes doigts pour ne pas hurler, les léchant et les suçant de plus en plus rapidement et de plus en plus fort, les faisant aller et venir dans sa bouche à la même vitesse que son sexe dans la mienne.
Je le sentis proche de la délivrance et augmenta alors encore plus la vitesse de mes mouvements. Il aspira fortement mes deux doigts dans sa bouche, sa main se referma violemment sur mon poignet et il jouit en moi.
J'avalais sa semence sans en perdre une goutte et dessera l'étreinte de mes lèvres sur sa verge tandis qu'il relachaît lentement mes doigts.
Je replaçais alors son sexe dans son boxer et referma sa braguette puis remonta vers lui en souriant.
Il était essouflé, le visage transpirant, humidifiant de sa langue ses lèvres sèches de plaisir. Il était magnifique.
Il voulut parler mais je plaçais mon index sur ma bouche en murmurant un petit "chut" avant de passer ma main sur son front et sa joue pour essuyer les perles de sueur qui miroitaient sur sa peau.
C'est alors que le métro s'arrêta à notre station.
Nous descendîmes et nous dirigeâmes vers la maison qui se trouvait à 5 minutes à peine.
Ce trajet se passa en silence.
Arrivés à la porte, Tom ouvrit et me précéda dans l'entrée.
Je pénétrais dans la maison à mon tour mais, à peine entré, Tom me plaqua contre le mur et s'attaqua fiévreusement à mon cou tout en débouclant d'une main ma ceinture.
De sa main libre, il claqua violemment la porte qui se referma avec fracas alors qu'une plainte de plaisir m'échappait.
Maman était pas prête d'avoir son coup de téléphone.

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c'est bien ou c'est bien? XD

# Posté le mardi 21 août 2007 15:33

Billshido!!

Billshido!!
vous êtes des petites fortiches !
vous êtes prêtes pour Question pour un Champion! mais bon là vous gagneriez l'encyclopédie du clou et le larousse du castor
alors que là vous venez de mériter un........un quoi?..........un....... Billshido!!!!!!!!!!

(précision: quand je dis le brun je parle de Bushido)





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4h du matin dans une boîte branchée de Berlin. Elle se vide petit à petit. Mais il y a quelques heures le must des artistes musicaux d'Allemagne s'y pressait.
Bienvenue à l'after des Comets 2007.

Parmi la foule, quatre jeunes rockers allemands fêtaient leur triomphe: pas moins de trois récompenses dont le Super Comet. Et, en tant que grands vainqueurs de la soirée, ils avaient décidé d'arroser cela comme il se doit et l'alcool coulait à flot à leur table.
Mais après toute une nuit passée à boire, lui qui n'en avait pas tellement l'habitude, le jeune chanteur ne se sentait pas très bien.
- Faut que j'ailles gerber.
- Tiens,
lui dit son frère en lui tendant, ou plutôt en essayant de lui tendre sans se vautrer de son fauteuil, un seau à glace, déclenchant l'hilarité des deux autres musiciens bien imbibés eux aussi.
- T'es dégueu Tom.
- Hey! C'est pour....te rendre service mon frère. T'arriveras jamais jusqu'aux chiottes avec ce que tu tiens.
- Même pas peur. Tu vas voir.

Le chanteur pris appui avec ses mains sur les accoudoirs et se leva d'un bond.
- T'as vu ça! Même pas je tangue. C'est moi le meilleur les mecs, faut vous y faire.
- Pfff trop facile moi aussi j'le fais,
dit le bassiste.
Il joignit le geste à la parole et s'effondra comme une merde vers l'avant sur le batteur mort de rire.
- Gus' mon pote! T'es là? dit-il avec un air de débarquer de sa planète, en tapotant l'épaule du batteur.
Les fous rires repartirent de plus belle et Bill décida de s'éloigner de cette situation navrante parce que et d'un c'est trop la honte et de deux y'a les dents du fond qui baignent là. Burp.
Avec la porte des toilettes dans sa ligne de mire, il marcha d'un pas décidé et arriva à destination pour se ruer dans l'un des sanitaires. Il s'agenouilla devant la cuvette et attendit le déluge qui ne tarderait pas longtemps vu la nausée qui venait de le prendre.
C'est alors qu'il entendit des éclats de voix: une grave, masculine et une autre plutôt fluette qui passait son temps à rire de manière ridicule avant de se mettre à gémir de manière exagérée.
Bill leva les yeux au plafond. Pourquoi a-t-il fallu qu'il se rende dans les chiottes à ce moment? Il n'avait vraiment pas envie de les entendre s'envoyer en l'air, ce qui allait manifestement arriver, et heureusement pour lui son organisme choisit finalement de rejeter son trop plein d'alcool.
Il ressortit et pu apercevoir le couple: une blonde siliconée au look plutôt.....pétasse,ouais c'était le mot, semblant sortir tout droit du dernier numéro de Playboy et, une clope à la main et la tête dans son opulente poitrine.......Bushido.
Bill ne pu s'empêcher de pouffer devant cette scène bien cliché façon clip de Hip-Hop vulgaire. La fille tourna la tête vers Bill, qui lui se dirigeait tout naturellement vers les lavabos, ouvrit de grands yeux en tentant de se dégager de l'étreinte de son partenaire qui grogna:
- Tu me fais quoi là poupée?
- Y'a quelqu'un.
- Hein!

Le rappeur tourna lui aussi la tête. Il rencontra alors le visage amusé de Bill, qui venait de se redresser après avoir bu quelques gorgées d'eau et qui glissait maintenant dans sa bouche une petite pastille mentholée.
- Alors ma belle on vient se rincer l'oeil, lui lança le rappeur.
- J'étais là avant que tu débarques vieux et d'ailleurs les gloussements de ta pouf ont failli me couper l'envie de gerber.
La blonde fit une mine outrée mais là encore de manière si excessive que Bill ne pu contenir un fou rire. Tout l'alcool qui infusait lentement dans son sang avait totalement désinhibé le bel androgyne qui n'avait plus aucune limite.
Il déroba la cigarette d'entre les doigts de Bushido.
- Tu permets? De toute manière elle va te gêner quand tu vas la sauter.
Il porta la cigarette à sa bouche, tira lentement dessus et recracha la fumée en direction du brun puis lui fit un petit sourire avant de s'asseoir sur le meuble des lavabos entre les deux vasques.
-Allez-y faites pas attention à moi. Hey! dit-il alors en interpellant la blonde, si t'arrives pas à le finir appelles-moi. Son kif ce serait que je le suce. Pas vrai mon coeur, lança-t-il à l'attention du rappeur, ponctuant sa phrase par un sensuel passage de langue sur sa lèvre supérieure avant de tirer une nouvelle fois sur la cigarette.
Le rappeur se tourna vers la blonde, qui visiblement ne captait absolument rien, lui chuchota quelque chose à l'oreille avant de la gratifier d'une claque sur les fesses. Elle quitta les lieux et Bushido se retourna vers Bill.
- T'as de la chance qu'elle soit complétement conne.
- Mince t'as l'air enervé. J'espère que ça va pas compromettre notre lune de miel en Italie. Qu'est ce que je peux faire pour m'excuser? Te satisfaire oralement peut être?

Le brun secoua la tête, visiblement exaspéré, et se dirigea vers la sortie. Mais au moment où il allait clancher la porte.......
- Bah alors Bushido qu'est ce qui t'arrives? Tu me trouves plus hot?
Lassé des provocations de l'androgyne, le brun verrouilla et fit volte-face.
- J'ai bien envie de défoncer ta belle petite gueule, dit-il en se rapprochant de Bill.
- Moi je crois plutôt que c'est mon cul que t'as envie de défoncer, répondit le jeune chanteur en balançant à terre son mégot. J'en suis même sûr. On vérifie?
Bill sauta alors lestement d'entre les vasques, se planta devant le rappeur et lui posa soudainement sa main sur l'entrejambe.
- Mais tu bandes à mort dis-moi. Je savais pas que je t'excitais autant.
- Tu l'auras voulu p'tit connard.

Bushido saisit brusquement Bill sous les fesses, le souleva et le plaqua violemment contre le mur avant de coller sa bouche à la sienne. L'androgyne planta ses ongles dans le dos du rappeur et répondit à son baiser. Leurs langues s'enroulèrent sauvagement, le rappeur gémissant au contact du piercing du jeune homme qui lui mordit soudainement la lèvre inférieure jusqu'au sang.
Le rappeur s'écarta avec un petit gémissement de douleur et Bill lui fit un sourire provocateur avant de sensuellement lécher la lèvre ensanglantée.
- Espèce de sale petit enfoiré, dit Bushido en portant les doigts à sa lèvre.
- Han ça m'excite quand tu m'insultes, soupira l'androgyne. Allez montres-moi ce que t'as dans le froc.
Il approcha sa bouche de l'oreille du brun et lui murmura:
- J'espère que t'en as une grosse, avant de lui sucer le lobe.
Bushido relâcha Bill et, tout en le fixant dans les yeux, déboucla sa ceinture, fourra sa main dans sa poche pour en sortir un préservatif et abaissa son pantalon. L'androgyne, lui, envoya valser ses santiags puis s'approcha du rappeur pour lui retirer son T-shirt. Il caressa alors de ses doigts fins le torse hâlé et musclé du rappeur tandis que celui-ci, d'une main le débarassait de sa ceinture avant de déboutonner et d'abaisser son jean.
Bill repoussa son jean à ses pieds, s'empara du preservatif d'un geste vif et déchira l'emballage. Il abaissa d'un coup le boxer de son partenaire et observa quelques secondes la virilité offerte à ses yeux.
- Vivement que ta bête entre en action.
- J'vais te baiser comme jamais tu l'as été.
- J'espère bien.

Bill se lécha la lèvre et s'agenouilla. Il mit alors le préservatif dans sa bouche et doucement engloba le gland pour le recouvrir de latex. Il déroula lentement la capote, la faisant glisser le long de la hampe du rappeur à l'aide de ses lèvres en jetant des regards brûlants au brun.
- Oh putain de merde! souffla le rappeur avant de soupirer de bien-être.
Les paroles crues et l'attitude provocante de l'androgyne l'excitait au plus haut point. Ce p'tit con était totalement bandant et........il le suçait maintenant avec une putain d'efficacité!
Bill faisait aller et venir ses lèvres sur le sexe recouvert de latex du rappeur, l'humidifiant de sa salive. Quand il jugea celui-ci suffisamment lubrifié, il s'arrêta, au grand mécontentement du brun, retira son boxer et le regarda avec un petit sourire en coin avant de lui lancer:
- Défonces-moi.
Bushido saisit alors chaque côté de la chemise de Bill et l'ouvrit brusquement puis, le prenant par les hanches, le retourna et, tirant sur le col, arracha la chemise mettant totalement à nu le corps de Bill. Puis il plaqua le frêle corps contre la paroi froide et carrelée. Bill se cambra et et Bushido le pénétra sans retenue en gémissant.
- Han...vas-y à fond.
- Je vais te montrer.....mmmh.....ce que c'est que le cul Bill. Je vais tellement te pilonner....han....que t'arriveras.....plus à marcher....
- Tu parles trop. Fermes-la et encules-moi.....hum....

Le rappeur accélera alors le rythme, tirant un long gémissement au jeune chanteur dont les paumes glissaient sur le mur carrelé.
- Oui c'est bon......continues.....han
- T'aimes ça quand......aaaah

Bill venait de donner un coup de bassin, arrachant un cri à Bushido. L'androgyne était insatiable et en voulait encore plus. Et il le fit savoir.
- C'est tout ce que ta queue est capable de faire?.......mmmh....vas-y plus fort putain....
Le rappeur enroula un de ses bras autour du ventre de Bill et donna alors des coups de reins carrément brutaux. Ses hanches claquaient contre les fesses de Bill et les talons de l'androgyne se soulevaient parfois du sol tellement les accoups du rappeur étaient violents.
Les muscles tendus et luisants de sueur, Bushido se déchaînait comme jamais et Bill, le dos creusé et perlé de petites gouttes, en quémandait toujours plus.
Les deux chanteurs ne retenaient plus leurs cris de plaisir, heureusement couverts par la musique et le bruit extérieurs. Mais sous cet effort intense, le rappeur commença à s'affaisser. Bill, ressentant la diminution de cadence, tourna son visage vers le brun et lui dit:
- Retires-toi. Magnes.
Le brun obtempéra et Bill se retourna et lui ordonna:
- Couches-toi.
Bushido s'allongea sur le dos à même le sol et Bill l'enjamba félinement. Posant ses mains sur le torse du rappeur qui lui l'empoigna par les hanches, il s'accroupit et, se mordant la lèvre, s'empala agilement sur le sexe dressé.
Et, s'appuyant sur ses mollets, Bill chevaucha le brun avec fièvre, allant et venant avec force à une cadence infernale, enfonçant la verge de son partenaire au plus profond de lui.
Complétement en transe, dégoulinant de sueur, les mains crispées sur la peau de Bill, Bushido subissait les assaults fougueux de l'androgyne qui se révélait être vraiment un coup d'enfer.
Bill se pencha alors vers lui et lui dit:
- Me dis pas que t'es déjà fatigué.....han....elle est où....ma partie de baise incroyable?
L'androgyne approcha sa bouche du visage du rappeur et lui lécha lentement la joue, faisant fermement rouler sa bille de métal sur la peau hâlée avant de lui chuchoter à l'oreille:
- Fais-moi mal.....mmmh
Bushido fléchit alors les jambes et, prenant appui sur ses pieds, donna un énorme coup de rein dans le sens inverse du mouvement de Bill, lui arrachant un hurlement de volupté.
- Han oui...t'arrêtes pas...
Le rappeur, râlant de plaisir, continua ses coups de butoir, cherchant toujours à aller à contre-sens de Bill tout en caressant d'une main la peau d'albâtre du ventre brûlant et offert.
Sentant l'orgasme arriver, Bill accélera pour la dernière fois, rendant complétement fou le rappeur qui ne cessait de crier, la voix enrouée de plaisir et le corps trempé par l'effort.
Dans un dernier mouvement, le dos de l'androgyne se cambra et, rejetant la tête en arrière, il jouit en griffant violemment la peau tannée sous ses doigts. Bushido redressa son torse et se libéra en cri de jouissance et de douleur mêlées.
Le brun s'effondra en posant les paumes sur son crâne, sa bouche entrouverte laissant s'échapper une respiration forte et saccadée. Bill l'observait, un petit sourire moqueur sur le visage avant de laisser descendre son regard vers les cinq petits sillons rougis qui barraient l'abdomen du rappeur. Le sang commençait lentement à y perler. Il avait laissé sa marque.
Il se retira lentement tout en soutenant le regard de Bushido à présent posé sur lui et, à quatre pattes au dessus de lui, désigna des yeux le ventre du rappeur.
- T'en veux?
Du bout de la langue, il recueillit la semence qui s'était répandue près de l'aine du brun et approcha sensuellement son muscle percé de la bouche de Bushido qui se jeta littéralement dessus, léchant et suçant avidement la langue de l'androgyne.
Mais Bill mit rapidement un terme à cet échange buccal et se releva d'un geste vif. Il ramassa ses vêtements et se rhabilla avec soin puis alla se rincer la bouche avant de prendre une nouvelle pastille à la menthe.
Il observa son reflet: ses joues n'étaient que légèrement rosies et la moiteur de son front presque évaporée. Le reste partirait avec les mouvement d'air quand il marchera. Il se félicitait intérieurement de ne jamais suer beaucoup, son corps faisait vraiment bien les choses.
Il replaçait quelques mèches quand il aperçut à travers le miroir le rappeur, lui aussi rhabillé, s'approcher de lui. Il lissa alors sa chemise et, d'une démarche souple et féline, se dirigea vers la sortie sans lui accorder le moindre regard ou la moindre parole. Il déverrouilla et planta le brun sans ménagement en faisant claquer la porte sur son passage.
Bushido se regarda alors dans le miroir et se passa une main sur le visage. Il avait du mal à réaliser ce qu'il venait de se passer.
Bill l'avait eu. Il avait voulu faire son malin à la téloche en balançant ces conneries mais Bill l'avait pris à son propre jeu. Et cette nuit il l'avait baisé. Et dans tous les sens du terme.
C'était peut-être sa bite qui était dans le cul du jeune chanteur mais c'était Bill qui avait tout contrôlé, depuis le début, le rendant complétement soumis avec son attitude indécente et ses propos salaces. Qui aurait pu croire que sous ses airs fragiles se cachait un tempérament sexuellement volcanique et foutrement bandant.
Il s'était laissé prendre. Lui le rappeur tatoué, la boule de testostérone dompté par un mec, un gamin qui plus est, un androgyne de 17 ans. Mais surtout un putain de bon baiseur.
Le brun sorti des toilettes et retourna auprès de ses amis.
- Alors elle était bonne la petite blonde? lui demanda l'un d'entre eux.
- Encore plus que tu ne crois.
L'androgyne, lui, avait retrouvé son frère et Georg, morts de rire avec, chacun, une bouteille entamée à la main.
- T'en a mis du temps Billou, lui fit remarquer Tom.
- Ah bon?......Il est où Gustav?
Georg imita un bruit de vomissement en faisant mine de se tenir l'estomac.
- Ah ok.
Le batteur arriva alors et s'affala dans un fauteuil en soupirant.
- Putain y'a fallu que j'ailles gerber dans les toilettes pour femmes.
- Ben pourquoi?
demanda le bassiste.
- Ceux des mecs étaient verrouillés. Il fit signe aux trois autres de se rapprocher. Y'en a qui s'envoyait en l'air dedans.
- Nan?! s'exclamèrent en choeur Georg et Tom.
- Si! J'ai entendu des cris et tout. Ca avait l'air chaud bouillant. Mais j'ai pas eu trop le temps d'écouter y'avait urgence.
- Ah merde!
fit Tom, visiblement déçu de ne pas avoir plus de détails. Et toi Bill t'as rien entendu quand t'étais aux chiottes?
- Nan j'étais allé prendre l'air dehors pour me réveiller un peu.
- Putain fais chier. J'aurais bien voulu savoir qui c'était.
- Bof, personne d'important à mon avis,
dit Bill avant de se caler au fond d'un fauteuil.


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alors? verdict?

# Posté le mercredi 22 août 2007 15:43

en attendant la suite de la fic je vous mets....un genre de mini-fic on va dire

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"Combien tu m'aimes?"


La limousine s'arrête devant la vaste demeure, nichée au fond d'une calme rue londonienne.
Le chauffeur en descend et va immédiatement ouvrir à son riche patron qui, une fois sur le trottoir, contemple, l'espace d'un instant, l'imposante façade victorienne qui se dresse dans la brume presque opaque de cette nuit d'hiver.
Mais le froid mordant l'incite bien vite à se diriger vers la porte d'entrée, gardée par un homme au physique impressionnant.
Ce dernier le salue avant de lui ouvrir.
D'ordinaire, avec son style, il n'aurait jamais atteint l'entrée mais son nom et sa fortune lui ouvrent n'importe quelle porte.
Bien sûr, il sait d'avance que ses dreads blondes et son baggy vont jurer voire même choquer tous les costards trois pièces qui seront présents mais, à vrai dire, ça l'amuse plus qu'autre chose.
Ils le toiseront sûrement tous ces petits bourgeois directeurs de banques ou PDG.
S'ils savaient qu'il peut anéantir leur carrière d'un simple claquement de doigt.
Le jeune homme pénètre dans le bâtiment et une douce chaleur l'enveloppe alors.
Il laisse sa veste au vestiaire et traverse un long corridor éclairé par des candelabres dorés fixés aux murs d'un rouge sombre jusqu'à arriver à un deuxième portier posté devant une lourde tenture.
L'homme le salue à son tour et écarte les larges pans de tissu, le faisant pénetrer dans une sorte d'immense salon au style un peu cabaret.
Des tables rondes sont disposées un peu partout, entourées de fauteuils moelleux et de sofas et un grand bar circulaire trône au milieu de la pièce.
Le dreadé prend le temps d'observer un peu les personnes présentes.
Comme il s'en doutait, il ne voit que costumes sans faux plis, cravates assorties et pompes impeccablement cirées. Certains ont même poussé le vice jusqu'à avoir un barreau de chaise se consumant entre leurs dents.
Le jeune homme ne peut s'empêcher de rire doucement face à une telle accumulation de clichés.
Pourquoi les hommes, dès l'instant qu'ils possèdent un peu d'argent et de pouvoir, se croient obligés de se fringuer comme des croque-morts?
Question de crédibilité?
Pfff. Lui, ses vingt ans tout juste et son style hip-hop avaient fait 250 millions de dollars de bénéfices cette année.
Et, comme prévu aussi, beaucoup le regardent de haut.
Un petit sourire nait sur ses lèvres. Il suffirait qu'il décline son identité pour que tous lui lèchent les pieds dans la seconde.
D'une démarche assurée, il s'installe à une table libre et continuer d'observer ce qui se passe autour de lui.
Il est venu ici dans un but bien précis mais rien ne presse pour autant.
Très vite une charmante serveuse vient à sa rencontre et lui demande ce qu'il veut boire en lui offrant son plus beau sourire.
Sourire qu'il lui rend avant de lui commander une vodka bien fraîche mais sans glaçon, ponctuant le tout d'un clin d'oeil enjôleur qui la fait rougir.
Il est beau, il plaît, il le sait et il en joue.
Séducteur né, il a réussi à faire de sa belle gueule un atout supplémentaire dans son métier quand d'autres, au contraire, en auraient été décrédibilisé.
La serveuse revient quelques minutes plus tard avec son verre et il la remercie d'une voix chaude en lui glissant un billet à la ceinture, frôlant délibérement mais sans en avoir l'air la peau de son ventre.
Le rouge aux joues, troublée par le charme du dreadé, elle begaye un timide merci avant de rejoindre son comptoir, non sans lui jeter un dernier petit regard en arrière au passage.
Fier de son petit effet, le blond s'enfonce un peu plus dans son fauteuil en sirotant sa vodka, un bras sur le dossier et les jambes nonchalamment écartées.
Il regarde les filles déambuler entre les tables sous les yeux avides de leurs futurs clients et se demande qu'elle est celle dont on lui a parlé.
Elles sont toutes très jolies mais pourtant aucune ne semble, selon lui, valoir pour autant ce prix qu'elle réclame.
- Ben alors petit! Tu devrais pas être au lit à cette heure-ci? Y'a pas école demain?
Le jeune dreadé reporte son attention sur l'auteur de cette remarque stupide: un pseudo dandy d'environ 45 ans, aux tempes légèrement grisonnantes et au visage buriné d'un trop grand excès d'UV.
Il ne relève même pas et ignore royalement l'homme qui rit encore de sa plaisanterie.
- Ne fais pas attention beau blond. Ce n'est qu'un abruti de première, s'entend-t-il chuchoter au creux de l'oreille.
Il ne se retourne pas.
A entendre cette voix suave et à sentir ce parfum capiteux, il sait par qui il vient de se faire aborder.
- Qui est-ce?
- Le directeur de la First National Bank,
répond la femme en venant s'asseoir à ses côtés.
Son père a des capitaux placés dans cette banque. Parfait. Un coup de fil demain et ce mec regrettera bien vite ses paroles hasardeuses.
Sa petite vengeance projetée, le jeune homme daigne enfin poser les yeux sur sa compagne de ce soir: brune, des yeux noirs et une peau cuivrée trahissant des origines latines, un beau corps mais dans sa profession quoi de plus normal.
- Tu cherches quelqu'un en particulier ou....? demande-t-elle en lui posant une main sur la cuisse.
- Oui. On m'a parlé d'une fille à 2000 livres.
- Oh,
fait-elle, visiblement déçue, en retirant sa main. Alors toi aussi tu viens pour lui.
- Lui?!
- Oui. Bill. C'est lui qui coûte 2000 livres pour une heure.

Quoi! La pute la plus chère de tout Londres est un mec!
Demander un tel prix frisait carrément l'indécence là.
- Il ne va pas tarder à arriver. Il commence toujours à minuit. Heureusement qu'il n'y en a qu'un comme lui sinon on serait toutes au chômage ou à faire le tapin à même le trottoir.
Elle se relève en soupirant et part en quête d'un autre client potentiel, abandonnant le dreadé encore abasourdi par sa révelation.
Lui qui s'est déplacé exprès dans cette maison close afin de prendre son pied avec la putain la plus demandée d'Angleterre, il se dit maintenant qu'on s'est bien foutu de sa gueule.
Non pas que le fait de coucher avec un homme le dérange, niveau sexe il n'a pas franchement de tabous, mais il doute fortement qu'un homme puisse se forger une telle réputation et attirer autant les convoitises que ce qu'on lui a décrit.
Il décide néanmoins de rester encore un peu, histoire de voir à quoi ressemble ce fameux Bill.

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donc voilà la première partie
je pense qu'elles feront toutes à peu près cette taille
enfin voilà quoi
:-)

bise à l'oeil

et au fait ma dealeuse: MERCI!! sans t'en rendre compte t'as fait un truc énorme pour moi! j't'adore!!!

# Posté le jeudi 18 septembre 2008 11:45

Une horloge égrène soudain les douze coups de minuit et le jeune blond manque de s'étrangler avec sa vodka à la vue de la magnifique créature qui vient d'apparaître dans la pièce.
Grand, fin, élancé, des cheveux d'ébène méchés de blanc, une peau de porcelaine et des yeux de braise maquillés de noir.
Son visage est d'une beauté sans pareille et d'une ambiguité envoûtante et affolante.
Ce n'est pas un homme non. C'est une apparition divine. Une véritable allégorie du péché de luxure.
Même ses vêtements sont une invitation au stupre.
Le blond l'admire, hypnotisé, se diriger vers le bar d'une démarche féline et sensuelle sans prêter la moindre attention à tous ces hommes qui le déshabillent du regard.
Il le lui faut. Absolument.
Si ses performances sexuelles sont à l'image de son physique tentateur, le dreadé sent qu'il prendra un pied d'enfer à baiser son joli corps de catin.
Il vide son reste d'alcool d'un trait et se dirige vers ce fabuleux androgyne quand il le voit, lui, le gros con de banquier, réajuster son noeud de cravate en fixant l'éphèbe d'un regard plus que libidineux.
Hors de question qu'il se fasse devancer. Cette nuit Bill est à lui.
Il presse le pas mais l'autre arrive devant Bill avant lui.
- Bonsoir ma beauté, souffle-t-il à l'androgyne en lui caressant la main du bout de l'index. Tu m'as manqué tu sais.
- Pas de violons Walt. Tu sais très bien que je détestes ça
, réplique le brun sans même le regarder. Viens-en aux faits.
- Je te veux pour deux heures ma beauté.
- Deux heures!
s'étonne-t-il en se tournant vers son futur client. Depuis quand as-tu la folie des grandeurs?....Mais bon c'est ton pognon....
Bill se lève et s'apprête à prendre le banquier par la main quand le dreadé stoppe son geste en lui saisissant le poignet.
- Je te donne le double si tu passes ces deux heures avec moi, dit-il à l'androgyne, répondant au regard interrogateur de celui-ci.
- Pas question! intervient l'autre. Ce soir il est à moi.
- Les affaires sont les affaires Darling, tu le sais aussi bien que moi,
lui lance Bill, un sourcil haussé. A moins que tu n'ais mieux à proposer....
Le banquier baisse les yeux, s'avouant vaincu et un sourire triomphant illumine le visage du blond.
- Dans ce cas.....
Emmêlant ses doigts à ceux du dreadé, l'androgyne le tire derrière lui, l'amenant au fond de la salle jusqu'à un autre portier qui écarte un rideau de velours noir, dévoilant un escalier menant aux chambres.
- C'est vachement sécurisé comme endroit, remarque le blond.
- Il faut ce qu'il faut.
Ils s'arrêtent bientôt devant une porte que l'androgyne s'apprête à ouvrir quand:
- L'argent.
- Je l'ai.

Le brun tend sa main, paume ouverte, vers le blond.
- Depuis quand on paie les putes d'avance? Tu vaux peut-être pas tant de blé.
- C'est moi qui fixe les règles ici. Tu veux me baiser tu paies d'abord. Et que tu estimes que je vaille ou non le prix que j'exige j'en ai rien à foutre. C'est pas satisfait ou remboursé avec moi. Et puis, personne ne t'a forcé à augmenter les enchères chéri. Si tu veux de la pute ordinaire va donc à Picadilly. Elle te feront une jolie turlute pour trois fois rien. Moi j'aurai pas de mal à te remplacer. Y'a au moins une bonne dizaine de mecs en bas qui seraient ravis de prendre ta place.
- Et laisser ton joli p'tit cul à l'autre banquier de mes couilles. Pas question!
s'exclame le dreadé en posant brusquement une main sur les fesses de l'androgyne pour le coller à lui.
- Donnes-moi mes 8000 livres et mon joli p'tit cul tu pourras lui faire ce que tu voudras.
- Dans ma poche. Sers-toi,
lui dit-il avec un petit sourire en coin.
Bill introduit sa main dans la poche du baggy et, tout en le fixant droit dans les yeux, fait semblant de fouiller durant plusieurs secondes, caressant l'intérieur de la cuisse du dreadé qui ne peut réprimer un frisson. Frisson qui n'échappe pas à l'androgyne qui, satisfait de son effet, retire enfin de la poche une énorme liasse.
- Désolé, je trouvais pas, s'excuse-t-il avec un air faussement ingénu.
- C'est une liasse de 10000.
- Si tu te montres suffisamment doué, je consentirai peut-être à te rendre la monnaie.
- Si TU te montres suffisamment doué, je consentirai peut-être à te la laisser.
- Assez parlé beau blond,
tranche l'androgyne.
Il se défait de l'étreinte du dreadé, ouvre la porte de la chambre et l'y attire en le tirant par le T-shirt.
A peine à l'intérieur, deux mains fermes le saisissent par les hanches, le retournent et le soulèvent du sol pour le plaquer dos à la porte.
Bill entoure alors de ses jambes ce corps impatient qui se presse contre lui.
- La patience est une vertu, se moque gentiment le brun.
- J'ai toujours préferé le vice à la vertu, rétorque le blond avant d'approcher sa bouche de celle de l'androgyne.
Mais deux doigts posés sur ses lèvres le stoppent dans son élan.
- J'embrasse pas les clients.
- Pourquoi?
- Ecoute Darling. T'as droit à deux heures et pas une minute de plus. Alors si on arrêtait un peu la parlotte et.....qu'on passait plutôt aux choses sérieuses?

C'est d'une voix suave que Bill murmure ces derniers mots à l'oreille du blond tout en lui retirant sa casquette et son bandeau tandis que ce dernier vient le déposer sur le lit.


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voilà :-)

et sinon pour confirmer: l'autre fic n'est pas finie j'ai juste besoin d'un regain d'inspi
je me suis d'ailleurs gardé quelques articles en hors-ligne pour pouvoir poster directement à la suite pour pas qu'on soit perdu

bise à l'oeil
<3

# Posté le jeudi 02 octobre 2008 10:26